A moins d’être soi même plongeur il n’est pas aisé d’avoir des sables ‘sous-marins’.

Au hasard de mes échanges j’ai rassemblé une quinzaine de sables récoltés en mer Méditerranée à des profondeurs allant de -2 m à  -82 m.
De la plongée en apnée à la plongée avec bouteilles ces sables sont tous tirés du fond, pour certains auprès des épaves de bateaux et même pour le plus profond l’épave d’un avion.

Ce ne sont pas des sables très riches en couleur mais par contre la plus part sont très riches en reste organique, un exemple a été mis en ligne dans une page antérieure
« Un sable sous-marin ! »  le 7 août 2005.

Tous ces sables ont été ramassés au large des côtes du Var

Le 1er vient de Pramousquier par -2 m, sable riche en quartz et grenat

n°1747 17471

Le 2 de Saint Mandrier par -4 m, sable classique essentiellement composé de quartz

n°1387 1387

L e 3 vient du Cap Sicié, lieu dit la Chainette par -5 m, du schiste et des débris organiques

n°3520 3520

En 4, de l’île de Bagaud, archipel des îles d’Hyères, par -16 m récolté sur les dalles de Bagaud

n°3521 3521

Le 5 également de l’île de Bagaud, par -16 m mais venant de la pointe Bregençonnet

n°3514 3514

Le 6 vient de l’île de Porquerolles – au large de Jaune Garde par -23 m de fond

n°3519 3519

Le 7 vient de Port-Cros, de l’ilôt de la Cabinière, par -25 m

n°3518 3518

En 8 on est à Saint Mandrier, sur l’épave du Tromblon, chaloupe canonnière coulée en 1898, après avoir servi de cible pour des exercices de tirs, on est à -27 m, très organique.

n°3517 3517

Pour le 9 on va au large du cap du Dramont, à l’est de Fréjus par -31 m, couleur rouille, sûrement l’influence de la rhyolite amarante de l’Esterel, roche volcanique de couleur rouge.

n°0750 750

Le 10 a été récolté au large de Cavalaire, près de l’épave de la Grande Quairoue  par -35 m

n°3515 3515

Le 11 vient de Port Cros du lieu dit la Pointe du Vaisseau, éperon rocheux qui s’enfonce dans la mer, récolté par -36 m

n°2610 2610

En 12 on retourne à Saint Mandrier, sur l’épave de l’Arroyo, navire citerne coulé volontairement en août 1953, on est à -39 m

n°3516 3516

Le 13 a été ramassé au large de Cavalaire, au cap Camarat par -41 m aux alentours de l’épave du Rubis, sous-marin mouilleur de mines, immergé en 1957

n°0654  654

le 14 nous ramène à Port-Cros sur l’épave du Prosper Schiaffino dit le Donator, cargos coulé par des mines en octobre 1945, il gît par -51 m

n°2609 26091

Enfin le 15, le plus profond de mes sables, récolté par -82 m au large de Toulon dans l’environnement de l’épave d’un bombardier allemand Heinkel 111, d’une grande richesse organique

n°3522 3522

- à suivre …